Joint Force Air Component Command

Publié le par CDAOA

 

Le JFACC (Joint Force Air Component Command) est la capacité de l’armée de l’air à planifier et conduire des opérations aériennes dans un cadre interarmées et multinational.
Premier commandement de composante française à prendre l’alerte Nato Response Force (NRF), le «French JFACC» a été certifié en 2005 par l’OTAN pour son aptitude à commander la composante aérienne d’une opération réalisée dans ce cadre.
Son organisation repose sur une forte expertise humaine, sur des infrastructures d’accueil fixes et mobiles et sur des outils et méthodes defonctionnement spécifiques. Flexibilité et modularité sont des caractéristiques fortes de cette structure de commandement mise en oeuvre par le Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes qui dimensionne et optimise le dispositif en fonction de l’opération du moment.
Les missions du JFACC permanent
Le JFACC permanent a été créé en 2005 suite à l’expérience acquise pendant la phase de préparation à la prise d’alerte des NRF 5 et 6. Sa vocation est double :
- accroître la réactivité et l’efficacité du French JFACC.
- renforcer la capacité de leadership de composante aérienne détenue par l’armée de l’air.
Le JFACC permanent fait partie du CASPOA (Centre d’Analyse et de Simulation pour la Prépration aux Opérations Aériennes) chargé de former et qualifier les personels air au sein des stuctures C2.
Le French JFACC au coeur de l’action

En 2005, dans le cadre dela NRF 5, le «French JFACC» s’est notamment illustré par son soutien aux victimes de l’ouragan Katrina qui a touché les Etats-Unis et à celles du tremblement de terre au Cachemire, organisant et programmant ainsi l’acheminement du secours humanitaire. Le JFACC français a été également déployé lors de l’opération EUFOR en République démocratique du Congo en 2006.
Il devrait être mis sur
pied, aux côtés du commandant de la Force, dans le cadre de la planification en cours de l’opération européenne au Tchad et en centre Afrique.

Publié dans actu

Commenter cet article